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Sculptures dans
la ville.
Annecy 2005
Un
parcours d’art public
contemporain
Du 22 décembre 2005 au 28 février 2006
Organisation :
La Ville
d’Annecy, en collaboration avec le Conseil Général de la Haute-Savoie.
En
partenariat avec la Galerie Nadir à Annecy et la Galerie Art / espace à Thonon
les Bains.
Commissariat général: Alain Livache. Agence "étant-donné".
--------------------------------------------------------------------- Deux volets complémentaires:
A :Un parcours d’art public en
centre ville.
Cinq
artistes qui sont invités à investir l’espace public entre décembre 2005 et
février 2006.
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Sigrid Coggins
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Jacques kaufmann
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Marc limousin
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Patrice Mortier
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Jean Paul Moscovino
B : Découverte ou
redécouverte des œuvres d’art public de la Ville d’Annecy
De manière
complémentaire, une mise en valeur des œuvres installées de façon permanente sur
le domaine public dans plusieurs quartiers de la ville est également proposée.
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A : Le parcours d’art public en centre ville.
Un dialogue entre l’art et la ville
Cinq artistes
plasticiens créent à Annecy des œuvres monumentales, en fonction des lieux et en
écho avec leur environnement patrimonial, social ou humain. Dix sept œuvres qui
attestent de la vigueur de l’art public contemporain, à travers différentes
formes - installation, photographie, forme architecturale, sculpture, œuvre
sonore, œuvre numérique ou à travers différents processus de création - œuvres
interactives, co-réalisées, mouvantes…
Dans tous les cas, chaque artiste dialogue autant avec les spectateurs qu’avec
l’espace public. Sans thématique affichée, le parcours développe une approche
poétique et décalée de la ville. L’itinéraire tracé au centre ville, permet de
mettre en relation les œuvres entre elles. Une invitation à une singulière
déambulation…
Les principales œuvres du parcours « centre ville »
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Sigrid Coggins |
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Installation. 2005
Sigrid Coggins propose une installation sculpturale, sonore
et participative. L'oeuvre évoque les rêves que les uns et les autres
portent en eux. La pyramide bleue devient le réceptacle de ces
imaginaires. L'espace interne est accessible par quatre hublots /périscopes.
Le spectateur y découvre un environnement étrange et sonore : pierres
phosphorescentes en suspension et paroles diffusées. composez le 04 50 33 65 61
L'artiste crée également un œuvre internet « pyramidoscope »
sous forme multimédia. Les rêves des anneciens passeront alors les
frontières… Le site : Si les nouvelles technologies et la caméra sont des éléments importants de la palette de Sigrid Coggin, l’artiste indique que <<le plus important de tous mes pinceaux, c'est le spectateur>>. Sigrid Coggins prend en effet à partie le spectateur dans son travail. Elle initie des dispositifs où elle relie ses installations poétiques de pierres en suspensions phosphorescentes et ses approches participatives. Sigrid Coggins vit et travaille en Haute-Savoie
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Jacques
kaufmann. |
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Sculpture -
installation
Un mur-sculpture de briques serpente sur le site. Des mots
s’inscrivent dans l’espace. Des anneciens les ont choisis avec l’artiste qui
a réuni autour de lui un groupe formé d’apprentis maçons, (issus des
Compagnons), d’étudiants ou de personnes issues de sphères différentes. Ils
participent au montage de l’oeuvre.
La brique, élément banal, qui se montre peu et à qui l’on ne
prête pas attention, permet à l’artiste d’exposer ce qu’elle recèle : ici,
<<Pour bâtir son monde, l’humain s’est fait des mythes et des briques>>. A. Lewy Gazeau. <<La
manière dont se génère la forme est un des questionnements de mon travail
actuel. Une de mes hypothèses est de penser que toute énergie mise dans un
matériau, de manière intuitive d'abord puis attentionnée et structurée au
fur et à mesure de l'échange qui se produit avec celui-ci, est le principe
producteur de l'oeuvre. Pour cela, mes gestes sont simples et directs, et
procèdent de ce que Pour moi, l'imaginaire part du matériau, de ses qualités, et de
son énergie poétique >> (J.K.) Jacques kaumann vit et travaille en Haute-Savoie.
En partenariat avec la Galerie Nadir à Annecy |
Assistants annéciens de l’artiste : Fabian Rousseau, Simon Nguyen, Geoffrey Tronnier, Brigitte Hubert, Chloé Jeantet, Nathalie Marion, Marjorie Frydig, Bachir chellakh, et Bruno. Remerciements : Compagnons du tour de France. Meythet, M. Heinrich.MJC de Novel et tout particulièrement Michelle Detraz. Jean Pïerre Postaire. Galerie nadir.
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Jacques Kaufmann |
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Sculpture. 1999. "BLACK
WATER BLOC" est un assemblage de briques noires avec une résine époxy. Le
collage est suffisamment fort pour permettre la |
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Marc
limousin |
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Installation. 2005Acier et photographies contrecollées.Chaque élément : Hauteur : 5 mètres. Largeur : 70 cmSite : Paquier
Prenez le parti de l’eau. Marc Limousin initie pour la première fois une œuvre de la série « ondes de rives ». A terme, ce concept est susceptible de se développer aux rivières du monde. A Annecy, ce sont le canal du Vassé et du Thiou traversant la ville qu’il choisit. Dans la cité de «l’image en mouvement», cela était naturel… Par un processus photographique particulier, l’artiste capte au ras de l’eau ce que « ses yeux» perçoivent, pendant quelques secondes, lors son voyage au sein de la ville… Traces des vieilles prisons, de frondaisons, de ciels et de bâtiments flous se fondent. Le basculement vertical des images décale notre relation habituelle à l’espace. Ces trois lames dressées sur le Paquier entretiennent alors une relation singulière avec le lac, source des canaux de la ville. Elles s’inscrivent aussi dans l’environnement grâce aux reflets de leurs faces extérieures. Ces images d’ondes de rives qui se dressent présentent un aspect quasiment abstrait. La forme minimale choisie et la disposition en triangle des 3 éléments confèrent à l’œuvre une simplicité formelle permettant à chacun de mieux se l’approprier.
Marc Limousin vit et travaille en Haute-Savoie.
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Patrice Mortier |
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Installation
photographique. 2005
Annecy. L’été. Son lac. Plage en herbe. Plage de sable… Patrice Mortier capte des images, in situ ou sur webcam qu’il travaille ensuite à l’aquarelle. Il crée pour Annecy cette installation photographique en mouvement sur l’ascenseur du parking… Patrice Mortier vit et travaille en Saône-et-Loire
L’artiste propose également deux autres œuvres : Vues d'en haut, sept photographies suspendues Rue Camille Dunant, en dessus du canal Saint Dominique et une immense photo « le Grand Bornand » square de l’évêché. Deux autres manières de voyager, ici et là…
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Patrice Mortier |
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Sept Impressions numériques sur bâche C'est par l'intermédiaire du plus grand réseau d'information mondiale qu'est internet que cet artiste propose une vue singulière et contemporaine du paysage urbain. Il utilise l'intermédiaire des cameras de surveillance directement connectées sur le web pour obtenir ces clichés. Il nous convie ainsi à nous réapproprier ces lieux, ces instants de lieux, qu’ils soient à l’autre bout du monde ou tout proches… C'est lui qui détermine le bon moment pour figer l'instant qui sera alors le sien. La vue des lieux de transits des grandes villes se fixe alors à la seconde, au moment T choisi par l'artiste. Il entre alors entre dans la postérité. Chaque photographie est un point de vue figé. Pour ces sept bâches « vues d’en haut » (les web cam sont la plupart du temps disposées en hauteur), l’artiste reste dans cette approche d’arrêt sur image du net. Le rôle qu’a la peinture lorsqu’il utilise le tableau comme langage est ici remplacé par la palette graphique informatique. La distance entre l’image d’origine (sur écran d’ordinateur) et son agrandissement important approfondissent alors son impact.
Bâche 1 : Taïpei, (Taiwan)
2002
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Patrice Mortier |
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Impression numérique sur bâche En 2004, Patrice Mortier réalise au Grand Bornand, (dans le cadre
de la manifestation acte 1), deux immenses photos numériques
disposées sur l’office de tourisme du Chinaillon. Dans une démarche
participative, l’artiste, en amont, a proposé aux habitants de photographier
des lieux de leur village, importants pour eux seuls. Beaucoup de ces
clichés n’avaient pas le caractère touristique habituel des images de
montagne. Patrice Mortier a ainsi constitué une banque d’images. Deux de
celles-ci, retravaillées à l’aquarelle et imprimées sur bâches ont été
agrandies et présentées dans l’espace public. C’est l’une de ces deux œuvres
qui s’inscrit sésormais à Annecy, comme un écho local aux autres
photographies de la rue Camille Dunant, présentant des sites beaucoup plus
lointain du monde. |
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Jean
Paul Moscovino J.P. Moscovino crée des habitacles plus que des formes en volume. Un jeu de pliage en acier, proche de l’origami. Le bleu qui les couvre efface toute densité. Il invite à la mise en perspective. C’est le geste qui crée la forme. Les sujets représentés sont le prétexte à une interrogation sur ce que nos yeux d’humains nous transmettent du monde. Le regard est invité à voir de l’intérieur. L’artiste se sent proche des primitifs tels que les déchiffre Jean Laude : la légende et la mythologie naissent du travail des formes et non l’inverse. Jean Paul Moscovino vit et travaille dans le Loiret
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Marine J.P.
Moscovino crée des habitacles plus que des formes en volume. Un jeu de
pliage en acier, proche de l’origami. Le bleu qui les couvre efface toute
densité. Il invite à la mise en perspective. C’est le geste qui crée la
forme. Les sujets représentés sont le prétexte à une interrogation sur ce
que nos yeux d’humains nous transmettent du monde. Le regard est invité à
voir de l’intérieur. << Le matériau ne m’intéresse pas, seule la couleur m’attire et m’interpelle (on ne voit des choses que des couleurs). Ce phénomène soulève autant de passions, de références culturelles, d’effets de modes que de problèmes physiques de décryptage et de sensations>> J.P. M
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Baigneuse
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Inter-Valle
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Inter-rieur <<Mon bleu est une idée de bleu . C’est de la couleur au sens théorique du terme, sans vécu, sans patine, sans anecdote, sans nom …. Ni bleu du ciel, ni bleu Klein, ni bleu outremer …) >> J-P M.
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Entre-Vue
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Médiations du parcours centre ville
Jours et horaires :
o Jeudi 22 décembre. 19h30. En présence des artistes. RDV devant la « pyramide », place de la Libération.
o Samedi 7 janvier. 14H. RDV devant l’Hôtel de Ville.
o Jeudi 19 janvier. 18h. « idem »
o Mardi 7 février. 12h15. « idem »
o Jeudi 16 février. 18h. « idem ».
Visites commentées scolaires : Renseignements au 04 50 22 78 23 ou 06 87 28 25 77
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Fim vidéo en cours de réalisation.
Le pôle média de la maison des Jeunes et de la Culture de Novel réalise un reportage sur la manifestation. Responsable : Frédéric ARSAC.
Ce film sera présenté au sein de l’espace documentaire au tout début janvier 2006.
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B :
Découverte ou redécouverte
des œuvres d’art public de la Ville d’Annecy
Organisation : Ville d’Annecy
Conception du
parcours : Alain Livache
Au fil des années, de nombreuses œuvres ont été implantées dans l’espace public de la ville . Beaucoup sont issues d’une commande publique, certaines sont issues d’initiatives associatives ou privées. L’ensemble ponctue le tissu urbain de signaux artistiques différents… Murs peints, sculptures, aménagements urbains, design mobilier… Cet itinéraire met ainsi en valeur les différents quartiers d’Annecy à travers une sélection d’œuvres significatives.
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Les
sentinelles des souhaits Le 28
mai 1994, 150 souhaits de solidarités sont insérés par 150 enfants, jeunes
et adultes dans la sphère portée par les deux « sentinelles ». Ces souhaits
y seront tenus secrets jusqu’au 28 mai 2014, date à laquelle les messages
seront rendus publics, soit 20 ans après, jour pour jour. Conception et réalisation de l’œuvre : Ateliers d’arts plastiques Arteppes, MJC maison de l’Enfance . Annecy |
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La famille Sculpture à la taille de l’homme, taillée en rondeur dans une pierre du Gard, la « Famille » de l’artiste rumillien Rober Ramel (1929/1997), diplômé d’honneur de l’académie internationale Léonard de Vinci de Rome, porte la sphère du monde à bout de bras… A
visiter : Atelier et œuvres du sculpteur Robert Ramel à Rumilly. |
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L’ascension du Mont-Blanc
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La piste aux étoiles Didier
Courbot a conçut un projet pour le quartier du Parmelan en pleine
rénovation. Ce quartier construit à la fin des années cinquante fut habité
essentiellement par les ouvriers de l'usine Gilette située à proximité et
détruite il y a une quinzaine d'années. Didier Courbot est né en 1967, il vit et travaille à Paris |
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Le roi et la reine Keith
Haring est né en 1958 aux USA. Il entre en 1980 dans le mouvement
graphitiste, peignant sur des panneaux publicitaires du métro. Ami d’Andy
Warhol, il est reconnu mondialement dès 1984, avant de mourir en 1990,
atteint du Sida. Son style est soutenu par un vocabulaire élémentaire de
formes : bonshommes et animaux stylisés, croix, triangles… Ce n’est qu’à la
fin de sa courte vie qu’il s’intéresse à la sculpture. Sous une apparente
naïveté son langage est spécifique et immédiatement reconnaissable.
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Edifice organique Cette
œuvre de Max Herlin implantée en 1984, présente une forme abstraite sortant
de terre. Son titre, « Edifice organique » atteste d’une recherche sur
l’informe et le mou, qui s’ancre au bas de la sculpture pour dialoguer
ensuite en sa partie supérieure vers des formes plus structurées et
rectilignes.
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Le miroir d’eau En
1995, s’achevait le réaménagement de la place de l’Hôtel de Ville confié à
l’architecte Jean Michel Wilmotte. Ce grand espace, où l’automobile occupait
une place prédominante (entre un parking à ciel ouvert et la circulation
intense du quai Eustache-Chappuis), a été rendu aux piétons. Jean-Michel WILMOTTE, architecte, urbaniste et designer, a ouvert son bureau d'études en 1975. Aujourd'hui avec une équipe de cent personnes de 21 nationalités différentes, il travaille sur plus d'une centaine de projets en France et à l'étranger (Europe, Corée, Liban, Maroc, Qatar, Japon, Russie, USA). Urbaniste, il développe le concept d'« architecture intérieure des villes », afin de traiter l'espace public avec le même soin que l'espace privé; |
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Néon Le
travail de Bill Culbert associe la lumière et la photographie et fait
référence à l'énergie, naturelle ou électrique. Son goût pour les objets
incongrus, les déplacements de champs, les associations d'objets et d'idées
donnent vie à des arrangements étranges, poétiques et souvent jubilatoires. |
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Sans titre Daniel
Pommereulle est né en 1937 à SCEAUX , il meurt en 2003 à Paris.Baptisé
"objecteur" par Alain JOUFFROY (exposition "Les objecteurs " en 1965). Les
assemblages qu'il réalise par la suite préfigurent l'Art pauvre. Daniel POMMEREULLE a également été réalisateur de films et comédien, notamment avec Eric Rohmer et Philippe Garrel. « Sans titre » a été acquise en 1988 par l’Etat et la ville dans le cadre de la charte culturelle section verre contemporain du musée. |
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Simple
Simple est une
sculpture composée de trois cylindres et de 18 flûtes de verre remplies
d’eau distillée. Les matériaux utilisés révèlent la transparence et
permettent des jeux d’ombre et de lumière. Cette
sculpture symbolise aussi les liens unissant les corps à l’espace. Emmanuel Saulnier est né en 1952, il vit et travaille à Paris. |
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Suite
Ovales Claude
Viallat est né à
Nimes en
1936 où il vit
et travaille. |
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Fontaine… En
1991, l’aménagement de la Place de la Mandallaz est confiée à Yvette
Vincent-Alleaume, artiste d’origine annécienne. |
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Mâts d’éclairages Dans
l’aménagement général du pôle d’échange de la Sibra, les mâts d’éclairage
sont les garants de l’identité globale du lieu. Sur cet espace, face au
risque de dissolution et d’éclatement de l’espace urbain en une multitude de
petits objets, un carroyage de mâts créés tout spécialement est développé.
Maître d’ouvrage : Communauté de l’Agglomération Annecienne
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Fresque des Romains Les
deux artistes sortent de l’anonymat ce mur à la façade aveugle de la place
des Romains.
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Le parcours des oeuvres permanentes

Contacts :
Commissariat général :
Alain Livache
06 87 28 25 77
Ville d’Annecy
Direction des Affaires culturelles
04 50 33 88 84
Conseil Général de la Haute-Savoie
Direction des Affaires culturelles
04 50 51 02 33